Espaces verts menacés par une chenille

Voici une restranscription d’un email envoyé par un membre du conseil syndical du 15, afin de convertir l’échange de mails en discussion sur le forum :

Bonjour M. Frémont, Bonjour à tous,

La moitié des arbustes qui bordent les jardins privatifs de nos cinq bâtiments, 15 17 19 21 23 rue R. Queneau, sont des Viburnum Tinus (Viorne) et sont actuellement, pour la 1re fois depuis 21 ans, gravement menacés par les attaques d’une chenille. Si on les traite pas d’urgence par un produit biologique non toxique, dont les références sont sur les photos jointes fournies par un jardinier professionnel, les arbustes vont crever, et cela coûtera cher à nos copropriétés au sein de l’AFUL (remplacement des arbustes morts, etc). Chacun des occupants des appts RDC avec jardins (16 jardins au total sur notre AFUL) doit le faire dès maintenant, et un 2e traitement doit être effectué 10 jours après. Ce produit peut être acheté dans les jardineries, paraît-il.

Très cordialement , Serge Sakhno, membre du conseil syndical du bât. E (15).

Le problème si on demande à chacun de le faire de manière indépendante, c’est qu’on n’est pas sûr que tout le monde le fera, ni quand. Et qui va acheter le produit ?

Le meilleur moyen de s’assurer que l’action soit faite partout et de manière coordonnée, n’est-il pas de mandater un jardinier pour tout traiter d’un coup (enfin, en 2 coups en l’occurence) ?

Retranscription de la réponse de Serge :

Bonjour Monsieur Frémont, Bonjour à tous,

Un grand merci à Olivier de sa réponse. Je suis d’accord.

La meilleure solution serait en effet la suivante:

  1. Puisque la majorité des arbustes concernées (Viburnum Tinus) se situent sur les passages et espaces publiques (espace cental autour de la pergola, les deux allées qui permettent d’accéder aux habitants du quartier de la rue R. Queneau aux bords de Seine, etc.) qui sont entretenues depuis 21 ans par la ville, y compris les arbustes qui bordent ces passages et que la ville taille 2 fois par an, sachant que la ville taille également les deux petites allées qui séparent le 15 du 17 et le 23 du 21,

il serait logique que M. Frémont demande aux Espaces verts de la ville de Rueil de traiter, d’urgence, les arbustes concernées (Viburnum Tinus), qui se situent dans tous ces passages / espaces, avec le produit biologique adapté:

Bacillus thuringiensis, variété kurstaki. (25 grammes dilués dans de l’eau permettent de traiter 500 m²

  1. Pour les haies de séparation entre jardins privatifs et les parties / les branches des arbustes qui sont à l’intérieur des jardins, c’est plus plus complexe. On peut s’organiser différemment. De mon côté, je vais sans doute commander, sur manomano.fr, un pot de 200 gr de ce produit (Bacillus thuringiensis, variété kurstaki, marque Bio-control), vendu en ligne 26,90 eur + frais livraison 6,90 eur.

Quen pensez-vous? Amitiés, S.

Le souci avec la ville de Rueil est son manque de réactivité, que M. Frémont nous a plusieurs fois rapporté. Une solution pourrait être de se rapprocher du conseil de village, dont un de nos voisins est membre.

Pour la partie privative, si j’ai bien compris tu te proposes de t’occuper de l’achat du produit et du traitement ? Et ensuite tu pourras te faire rembourser sur présentation de la facture à Cogefo. C’est ça l’idée ?

Bonjour,
Je confirme que l’entretien des espaces verts relève de la responsabilité de la mairie ; à vérifier si le remplacement éventuel des haies serait sans doute à la charge de la ville. Mais il serait préférable de les sauver s’il est encore temps. Je recommande à toutes les personnes concernées d’appeler directement les Espaces Verts et de relancer pour faire pression tant que ce n’est pas fait plutôt que de ne compter que sur l’action de Cogefo; il m’est arrivé de les faire intervenir rapidement pour couper les plantes de la pergola dont les branches épineuses sont dangereuses en leur expliquant que leur responsabilité serait engagée en cas d’accident ;
Cordialment

Merci bcp de cette réponse ! Cordialement, Serge Sakhnoi

J’ai appelé les Espaces verts de la Ville en expliquant la situation. Ils ont promis de passer et de traiter. On va surveiller. Amitiés, Serge Sakhno

Super, merci Serge ! :slight_smile:

Qu’en est-il de nos chemins privés ? Ils s’en occupent aussi ?

Chers tous, Après vérification, le produit préconisé Bacillus thurengiensis n’est pas efficace contre ce parasite, qui s’appelle la Chrysomele de la viorne . Il faut d’autres produits comme Spinosad par exemple. Amitiés, Serge Sakhno

J’ai eu un contact avec Mme Sabatier, Espaces verts de la Ville. Il paraît que l’insecte ravageur n’est pas la Chrysomele de la viorne, comme on le pensait. Ils sont en train d’identifier le parasite pour trouver le traitement adapté. Amitiés, Serge Sakhno .

Merci pour ces infos Serge.

On m’a rapporté qu’il y a d’autres buissons le long de la Seine qui périssent, attaqués par ce mystérieux parasite qui semble coriace…

A-t-on des nouvelles concernant le fameux parasite mangeur de buissons et du remède ?

Il paraît que l’insecte ravageur est bien la Chrysomele de la viorne, mais ce n’est pas confirmé par Mme Sabatier. Il n’y aurait aucun traitement bio efficace contre ce parasite. La mairie ne semble pas vouloir utiliser un pesticide chimique.

En tout cas on constate bien les dégâts : avec la taille de cet été, les haies sont quasiment transparentes par endroit, il n’y a plus que les branches tellement les feuilles ont été dévorées… :frowning:

Bonjour Messieurs,
Je rejoins votre discussion concernant les haies et surtout l’odeur qui s’en dégage.
En effet, j’ai déménagé progressivement cette semaine, il n’y avait pas d’odeur jusqu’à hier soir (vendredi), l’odeur est vraiment très désagréable… est-ce qu’une solution a été trouvée ? Quel est le bon produit pour traiter les haies ? Je suis prêt à traiter les haies qui touchent mon jardin car nous ne pouvons pas rester comme cela ! Je vous remercie pour votre réponse :).
Bien à vous.

Bonjour à tous, D’après les jardiniers de la ville, aucun traitement ne doit être fait. Les viburnums tinus pourraient se refaire avec le temps. L’odeur peut provenir de la sécheresse et de la pollution parisienne.